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L'histoire des pigments

Les Pigments et les hommes !

      L'homme aurait utilisé les pigments pour la première fois dans les cavernes, il y a plus de 15 000 ans, pour réaliser des peintures rupestres. Ces pigments étaient extraits de la terre puis mélangés à de l'eau et de la graisse animale qui faisaient offices de liants.

 "Les mains en négatig" de la grotte de Gargas (Hautes pyrénées) réalisées il y a 29 500 ans.

Les couleurs utilisées dans les peintures rupestres étaient généralement le blanc de gypse, la terre ocre, la terre marron, la terre rouge, la terre violette et le noir de fumée.

      Les Égyptiens, puis les Phéniciens et les Grecs ont rapidement commencé à broyer des pierres dures. Ils inventèrent le bleu et le vert égyptien, le blanc de céruse, le rouge de Saturne ou minium et le jaune issu d’un oxyde de plomb.

      Au moyen Âge, on approfondit l'utilisation des pigments minéraux pour des fresques, des peintures religieuses sur bois, des enduits, des manuscrits... On utilise des carbonates, de l'hématite, du minium pour réaliser des rouges, des terres ocres jaunes, de la limonite, du sulfure d'arsenic que l'on broie pour obtenir des jaunes et du bleu. Pour chercher ces pigments, les personnes de l'époque pouvaient aller très loin comme en Inde pour le jaune Indien.

 

      C'est au 18ème siècle que les couleurs de synthèse apparaissent. C'est un allemand, Diesbach, à qui revient le mérite de mettre au point la première couleur de synthèse : le bleu de prusse.

On découvrit à la même époque le jaune de chrome dans les gisements de chrome d'Outre Atlantique.

 

      La nouveauté à notre époque vient du développement de la chimie organique qui a permis la création de pigments organiques de synthèse (composé du carbone). La chimie du pétrole est la grande responsable de l'arrivée de fines nuances pigmentaires.

 

 

 

 

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